MandićLab a lancé easyrace, un ensemble de simracing entièrement imprimable en 3D qui réunit un volant, un pédalier et un shifter à grille en H dans un seul projet à faire soi-même. Sa sortie était annoncée pour le 28 octobre. Selon son créateur, le système se monte sans vis, sans écrou, sans roulement et sans ressort, ce qui en fait un projet atypique dans le monde du DIY simracing.
Un projet venu d'un atelier à une personne
MandićLab est un atelier tenu par un seul créateur, qui décrit sa marque comme un projet personnel de matériel et de logiciel né « entre une chambre et un atelier ». easyrace rejoint une gamme de créations DIY du même développeur, mais c'est la première consacrée directement au matériel de simracing.
Trois éléments à imprimer chez soi
Sur son site officiel, MandićLab présente easyrace comme un montage de simracing 100 % imprimable en 3D, réalisable à la maison sans outillage particulier ni compétences avancées. L'ensemble se compose du volant easysteer, du pédalier easydrive et du shifter en H easyshift.


Le principe de base est la simplicité. Là où beaucoup de projets DIY exigent encore de la visserie classique ou des pièces métalliques, easyrace mise sur un assemblage sans aucune de ces pièces. De quoi séduire les utilisateurs qui disposent d'une imprimante 3D et cherchent une construction plus accessible.
Un produit numérique, pas du matériel prêt à l'emploi
Point important : easyrace est un produit numérique. Les acheteurs ne reçoivent ni volant, ni pédalier, ni shifter montés, mais les éléments pour les construire eux-mêmes. Le résultat dépend donc de la qualité d'impression, de la précision de l'assemblage et de l'accès aux composants adaptés.
Il ne faut donc pas le voir comme un concurrent direct des produits finis de Fanatec, MOZA, Logitech ou Simagic. C'est plutôt un projet de makers, un outil d'expérimentation pour les passionnés, qui n'est ni un écosystème sous licence ni un remplacement plug-and-play du matériel grand public. L'intérêt tient à son prix contenu, à l'expérimentation et à l'accessibilité.
Le projet illustre une tendance plus large du simracing, où les communautés explorent des alternatives au matériel traditionnel grâce à l'impression 3D, à l'électronique open source et aux périphériques faits maison. Cela reste l'un des lancements matériels les plus inhabituels de la semaine : plutôt qu'une énième base direct drive ou un pédalier à cellule de charge, il s'adresse à ceux qui veulent construire leur équipement de A à Z, avec une expérience finale qui peut varier sensiblement par rapport à un produit de série.





